Circuit Ste-Croix / Riverside Speedway
National DIRT Cancellé (posté par sylvain le 22.08.2010)
Malheureusement il pleu à Ste-Croix présentement. En raison de la température incertaine, le programme est cancellé. Les coureurs viennent de loin et les risques sont trop élevés.
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ON ATTEND DE LA « GRANDE VISITE » DIMANCHE APRÈS-M (posté par webmestre le 21.08.2010)
ON ATTEND DE LA « GRANDE VISITE », DIMANCHE APRÈS-MIDI

LES DIRT MODIFIED EN PISTE
Toujours dans l’esprit des célébrations du 40e anniversaire du circuit Ste-Croix/Riverside Speedway, il y aura des invités de marque lors du programme de dimanche prochain alors que plusieurs pilotes des pistes de terre battue de la classe Modifiée ont été invités à prendre part à cet avant-dernier programme de stock-car de la saison. Ils croiseront le fer à l’occasion de trois finales de 30 tours chacune. Les résultats seront inversés lors des dernières manches.

Depuis quelques mois déjà, Sylvain Brouillette, le dynamique directeur général de ce tracé de Lotbinière a multiplié ses visites aux pistes de Granby, Drummondville et même Airborne Speedway de Plattsburgh afin de distribuer les invitations concernant ce programme. Au total, deux douzaines de pilotes se sont montré très intéressés par ce nouveau défi, mais selon M. Brouillette, une vingtaine de pilotes serait un très bon résultat pour une première.

Les pilotes de terre battue sont en terrain inconnu alors que c’est le quotidien pour les pilotes de Plattsburgh qui évoluent déjà sur l’asphalte, mais la bourse de 750 $ garantie pour prendre le départ et une bourse de 4,000 $ au gagnant sont certainement une excellente source de motivation pour tenter l’expérience.

Du côté de Plattsburgh, le chef du groupe devrait s’avérer le sympathique Martin Roy que l’on retrouve, le vendredi à Granby et le samedi à Plattsburgh, endroit où il revendique cinq victoires jusqu’à maintenant cette saison. Il devrait être accompagné de Patrice McGrail, un coureur qui effectue un retour, le duo père et fils de Michel et Maxime Viens. Mike Perrotte, Daniel Brown, Richard Tisseur et Pierre Berthiaume. Double champion à l’Autodrome Granby, Alain Boisvert a déjà couru à Plattsburgh tout comme Jasmin Léveillé. On chuchote même que l’Américain Leon Gonyo reviendrait de ce côté de la frontière pour l’événement et qu’il serait accompagné de certains de ces compatriotes.

Quant à ceux des pistes québécoises, on estime qu’une douzaine d’entre eux devraient se pointer. Présentement, Yan Bussière, Kayle Robidoux, Michel Chicoine, Clément Therrien, Frédéric Gamache, Alex Fortier et quelques autres seraient également en piste.

2 x 75 tours inversés
Au même programme, les pilotes de la série Super Sportsman Lucas Oil seront de retour sur le tracé de Ste-Croix pour une confrontation de 150 tours, divisée en deux manches de 75 tours chacune. Le résultat inversé de la première déterminera la grille de départ de la deuxième.

À ce stade de la saison, les deux cumulatifs, Élite et Intermédiaire, sont plus que corsés et on devrait s’attendre à beaucoup d’action. Certes, faisant suite au dernier programme où l’on a noté de nombreux accidents, il manquera quelques combattants, mais certainement pas au niveau des premiers qui bataillent farouchement. Certains ont même pris des dispositions en ce sens en se procurant une autre monture.

Au cumulatif Élite, Sylvain Labbé de St-Joseph-de-Beauce est premier avec 430 points, soit seulement 13 de plus que Steve Lesage de Pont Rouge qui a remporté sa troisième victoire de la saison, vendredi dernier. Le vétéran Réjean Blanchet de Québec, Dany Poulin et Karl Drouin, tous deux de Vallée-Jonction sont tous au plus fort de la lutte et c’est loin d’être terminé.

En Intermédiaire, le règne de Daniel Sylvain de St-Georges-de-Beauce ne tient qu’à un fil car, avec 335 points, il n’a qu’une priorité de deux points devant Christopher Daigle de Neuville et de cinq devant Gerry Bilodeau de La Guadeloupe. Pierre-Luc Labbé de St-Joseph qui a pris la première place à sa dernière sortie est quatrième avec un déficit de sept points. Il est assuré que ces quatre pilotes seront à surveiller d’ici la fin des hostilités.

En raison de la présence deux classes principales, afin de ne point charger inutilement ce programme, il a été décidé que seulement la catégorie Racer 350 sera invitée en tant que classe locale. Présentement au cumulatif, après trois programmes, Stéphane Dubuc occupe le premier rang avec 252 points, soit 27 de plus que Jacques Petitclerc et 33 de plus que Martin Deschênes.

En cas de mauvais temps, cette course sera reprise à une date ultérieure.
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Frustration à Ste-Croix, réponse de Jean Bergeron (posté par webmestre le 17.08.2010)
Pour vous mettre dans le contexte, reprendre le Circuit Ste-Croix était pour moi un rêve de longue date. Je trouvais désastreux de voir ce site dépérir avec les années. Suite aux déboires de M. Lachance, une occasion s’est présentée et j’ai acheté la piste de course en 2008 grâce au soutien financier de Richard Foley, à qui entre autres, nous avons rendu hommage pour notre 40ième anniversaire. Depuis l’acquisition de la piste, rien n’a été facile. Les combats juridiques se succèdent avec l’ancien propriétaire qui veut reprendre possession de certains actifs déposés au sol, tel que les estrades et certains blocs de ciment. Aucune entente raisonnable n’a été possible jusqu’à maintenant. Cela retarde considérablement nos projets car nous ne pouvons déplacer, remplacer ou rénover certains actifs qui ont besoin de travaux comme les estrades tant que le conflit légal n’est pas terminé, par crainte de nouvelles poursuites. C’est un désagrément que nous vivons tous les jours et qui nous tire de l’énergie inutilement.

Notre première vraie saison de stock car fut en 2009. Moi et mon frère Guillaume avons donc peu d’expérience comme propriétaire de piste de course automobile. L’an passé nous avions M. André Poulin comme directeur de piste et cette année nous avons M, Sylvain Brouillette comme directeur général. Tous deux en était à leur première expérience comme directeur de piste. Donc en résumé, nous sommes une jeune équipe avec beaucoup de volonté, mais avec peu d’expérience. Nous avons investi énormément d’argent et de temps pour remettre le site à un niveau convenable et, idéalement, nous voudrions que tout soit parfait.

Depuis le début, nous sommes à l’écoute des gens pour connaître leur besoins et préférences afin de rencontrer notre objectif, devenir numéro un au Québec. À chaque programme depuis le début de la saison nous avons battu le record d’assistance précédent, au point ou les estrades commencent à être insuffisantes. Nous avons des projets en ce sens pour 2011. Pour nous c’est un signe de satisfaction de la clientèle.

Le Can-Am 200 était le plus gros programme de l’année et celui ou nous avons mis le plus d’énergie en préparation et en promotion. Après la course, des gens nous ont hués et je me suis fait insulté par certains. Je n’ai jamais été aussi humilié de ma vie, j’en ai même braillé de rage. C’est certain qu’à ce moment là je cherchais des têtes à couper. Je n’ai pas dormi de la nuit et je peux vous dire que samedi soir la piste aurait été à vendre pour pas cher. Mettre autant de cœur et d’énergie pour se faire huer par nos clients, ce n’était pas tout à fait ce à quoi je m’attendais. La fin de la course m’a surpris moi-même et je cherchais à comprendre ce qui s’était passé, car à ce moment là il me manquait des informations.

Après analyse, j’en déduis que nous avons été victimes d’une trop bonne logistique. Tout était organisé au quart de tour et à 10H00 samedi matin nous avons lancé une machine qui a pris son élan et qui roulait d’elle-même, laissant très peu de place à l’improvisation. Le programme à été suivi avec rigueur toute la journée. Avant la course il n’était pas prévu de dépasser 23H00 et Tom Curley en avait averti ses pilotes au pit meeting. Personne ne pouvait prévoir qu’il y aurait deux drapeaux rouges et plusieurs accidents majeurs, dont le dernier avec la voiture #12 qui a pris tout le monde au dépourvu. Techniquement, il aurait été possible de continuer la course. Cependant, légalement, nous avons l’obligation d’attendre l’ambulance afin de libérer nos premiers répondants avant de pouvoir repartir la course. Tom aurait aimé finir la course avec 2 tours sur le vert, mais il était déjà 11H00 et il n’aurait probablement pas été possible de repartir la course avant 23H30. Bien que la course n’ait pas été faite complètement, les pilotes étaient au volant depuis plus de 2H30 dans une course très exigeante à une température de 29 degrés. Tous les pit stop des équipes avaient été faits et lors des deux dernières relances, rien n’avait changé dans les 5 premières positions.

Tom Curley a jugé qu’il était inutile dans les circonstances de poursuivre la course et de mettre à nouveau ses pilotes en danger. La situation ne risquait pas de s’améliorer avec le temps, les pilotes étant au bout du rouleau. Par le fait même il respectait la consigne de ne pas dépasser 23H00 qu’il avait reçu de notre directeur de piste la semaine précédente.

Après avoir reçu les explications de toutes les personnes impliquées dans l’organisation, j’en conclue qu’il n’y a personne en particulier de responsable. Si c’était à refaire, il y aurait eu une meilleure communication entre la direction de la piste, notre directeur de piste et la direction d’ACT et la décision de terminer la course aurait été probablement différente, puisqu’on aurait commencé plus tôt. À mon avis, toute mon équipe à fait le maximum pour faire de cet évènement un succès ainsi que l’équipe de ACT. Tout le monde s’est fait prendre au dépourvu par une suite d’évènement hors contrôle et tous ont fait de leur mieux étant donné les circonstances. Le plus important, en aucun cas ils n’ont voulu flouer notre clientèle, au contraire.

Nous tirons une leçon de cet évènement et un comité de direction a été établi afin d’éviter que la décision de mettre fin à une course soit pris en état d’urgence. Je réitère ma confiance envers mon équipe, dont notre directeur général Sylvain Brouillette. Ils ont fait un travail colossal depuis la dernière saison et les personnes le moindrement honnêtes avoueront que malgré une déception à la fin, ils ont eu tout un show pour 35$.

En ce qui me concerne, je suis de ceux qui ne vivent pas dans le passé et qui préparent le futur. Notre saison n’est pas terminée et nous avons d’autres spectacles majeurs à préparer, dont le National DIRT Asphalte et le Super Sportsman 150 qui auront lieu dimanche prochain à 14H00.

Nous retiendrons une leçon du dernier évènement et nous reviendrons avec plus d’expérience et encore plus forts que jamais. Longue vie au Riverside Speedway.

Jean Bergeron
Propriétaire
Riverside Speedway
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